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 L'Australie,emballement d climat

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MessageSujet: L'Australie,emballement d climat   Jeu 12 Fév - 20:42

La sécheresse endémique rend les feux incontrôlables.
Les incendies qui ravagent le sud de l'Australie masquent une sécheresse de plus de dix ans, que ce pays, de plus en plus assoiffé et qui refusait jusqu'à l'an dernier de se lier au protocole de Kyoto, attribue désormais ouvertement au réchauffement du climat.

Les feux qui dévorent l'Australie avaient tué hier 173 personnes. Ces incendies sont désormais considérés comme les plus meurtriers de l'histoire de ce pays, et leur origine criminelle dans certains cas rend cette catastrophe encore plus dramatique.

Les milliers de bénévoles, professionnels et militaires combattent nuit et jour jusqu'à l'épuisement ces feux au parcours imprévisible, qui se moquent des coupe-feu et rasent hameaux et villages. Hier, de nouvelles victimes ont été découvertes au nord-est de Melbourne, deuxième ville d'Australie et capitale de la province de Victoria. Dans sa banlieue, plus de 750 maisons ont été rasées jusqu'ici et plusieurs citoyens, brûlés vifs par des feux que le premier ministre, Kevin Rudd, a assimilés dans certains cas à des «crimes de masse». D'ailleurs, deux personnes, âgées de 31 ans et de 15 ans, ont été arrêtées et inculpées d'incendie volontaire.

Jusqu'ici, ces incendies ont rasé plus de 3000 km2 dans le sud de l'Australie en raison des effets combinés d'une sécheresse endémique, du vent et de la pire canicule enregistrée depuis un siècle en cette fin d'été australe, laquelle est généralement considérée comme le début de la «saison des incendies».

La canicule en cours multiplie en réalité la virulence des incendies parce qu'elle assèche la végétation à des niveaux inconnus jusqu'ici. À Melbourne, en fin de semaine, le thermomètre a grimpé à 46,7 °C.
Déjà, le 1er février, Melbourne vivait à 43 °C pour la troisième journée consécutive. On y distribuait de l'eau gratuitement et toute la planète a assisté au report de matchs à l'Open d'Australie en raison de la surchauffe du stade où se déroulaient les compétitions de tennis.

À Adélaïde, une autre ville de la région, le thermomètre grimpait à 45,6 °C.

À Melbourne, la semaine dernière, des rails de chemin de fer se dilataient au point de se tordre et d'interrompre le trafic ferroviaire. La demande en électricité, multipliée par les climatiseurs, faisait flancher un poste de distribution, privant un demi-million de personnes d'électricité, bloquant des gens dans les ascenseurs surchauffés et provoquant d'importants embouteillages faute de feux de circulation. À Melbourne, les parcs couverts de gazon brun, sont en train de perdre leurs 60 000 arbres, dont les feuilles tombent au sol en plein été. À Adélaïde, on a déploré une vingtaine de décès à cause de la chaleur. Les gens ont commencé à mettre leurs vêtements au réfrigérateur et se mettent au lit avec des bouteilles d'eau congelée.

Changements climatiques

Pour la ministre du Changement climatique et de l'Eau, Penny Wong, «tout cela est conforme avec les scénarios de changements climatiques et avec ce que les experts nous ont prédit».

Ce pays a la réputation d'être un des plus secs de la planète. Selon une étude récente d'un organisme industriel de ce pays, il serait «l'un des plus fragiles» et pourrait devenir la première victime majeure des changements climatiques.

Le désert de Simpson, situé au centre de l'Australie, est un des plus chauds de la planète avec des pointes estivales de 58 °C. Par loi, le gouvernement fédéral y a interdit en décembre l'accès aux amateurs de virées extrêmes jusqu'au 15 mars à cause du risque de mortalité.

Mais pendant que les régions du sud flambent comme des fétus de paille, celles du nord sont victimes d'inondations. En plus de noyer une dizaine de villes, ces eaux gonflées posent des risques inusités aux personnes isolées, désormais aux prises avec des alligators et des serpents.

Mais ces surplus d'eau au nord ne règlent pas les problèmes au sud où sévit une sécheresse endémique depuis 12 ans.

En avril 2007, le gouvernement fédéral australien adoptait une loi qui l'autorisait à stopper l'irrigation de la principale région agricole du pays dans le bassin Murray-Darling, en Nouvelle-Galles. Ce bassin versant de plus d'un million de kilomètres carrés englobe aussi les provinces de Victoria, du Queensland et de l'Australie méridionale. On y retrouve les trois quarts des terres irriguées du pays où se concentrent les vignobles et les cultures les plus productives. D'ailleurs, la baisse des réserves d'eau dans cette région en 2007 a eu un impact remarqué sur le prix international des céréales.

Cette sécheresse, la pire depuis un siècle, a forcé Sydney à mettre en place un plan d'action de 10 milliards pour acheminer vers les villes l'eau autrefois monopolisée par les agriculteurs, au moyen notamment d'un important pipeline. Mais les réserves du grand bassin Murray-Darling sont déjà vacillantes: en raison des années sèches dans les Alpes australiennes, l'eau de ce bassin versant n'atteint plus la mer dans 40 % du temps. Et la situation devrait empirer au point de faire disparaître en permanence 25 % des réserves actuelles. Et comme l'a dit le professeur David Karoly, de l'Université de Melbourne à The Independent, «cette chaleur est inhabituelle, mais elle sera la norme dans 10 ou 20 ans», ce que la ministre Wong a confirmé elle aussi la semaine dernière.

Réserves souterraines menacées

La sécheresse en cours menace aussi les réserves d'eaux souterraines de ce pays, y compris une des plus importantes de la planète, le Grand Bassin artésien. Ce dernier couvre 1,7 million de kilomètres carrés ou le cinquième du pays.

Cette réserve est évaluée à 65 millions de gigalitres, soit 820 fois toutes les eaux de surface du pays. Mais si elle peut suffire théoriquement aux besoins de l'Australie pendant 1500 ans, cette nappe souterraine est en train d'accuser une dangereuse baisse de pression artésienne parce qu'on l'a trop forée et surexploitée. Il faut désormais forer de plus en plus profond pour capter cette réserve que Sydney a décidé de reconstituer en forçant les industriels des mines, du pétrole, du charbon et de la grande agriculture à réduire leur consommation et à fermer tous les puits dont l'utilisation n'est pas essentielle.

L'Australie espère ainsi éviter de construire des usines de désalinisation, elles-mêmes très énergivores.

Après s'être approprié le bassin Murray-Darling par loi, le gouvernement fédéral a mis en place un plan global de gestion des utilisations de l'eau et a imposé des règles à sa vente commerciale, en pleine expansion.

Mais les provinces n'ont pas attendu le mot d'ordre de Sydney.

En mai 2005, on interdisait déjà dans le Queensland l'arrosage des gazons, le lavage des autos et le remplissage des piscines. En 2007, à cause des canicules, le Queensland demandait à sa population de réduire de 300 à 140 litres d'eau par jour sa consommation moyenne avec des moyens très simples: limiter les douches à quatre minutes, fermer les robinets en se brossant les dents, ne pas tirer la chasse d'eau inutilement, etc. En deux semaines, la consommation moyenne est passée de 300 à 120 litres par jour et se maintient depuis à 140 litres.

Avec Associated Press, l'Agence France-Presse et The Independent
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