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 11 sept.2001=rien n'est prouvé! (part.1)

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spaceboy



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MessageSujet: 11 sept.2001=rien n'est prouvé! (part.1)   Mar 27 Jan - 3:50

Résumé : Le gouvernement US a prétendu que dix-neuf individus répondant à des noms arabes et considérés comme des musulmans fanatiques, ont, le 11 septembre 2001, détourné quatre avions de ligne et les ont fait s’écraser dans le cadre d’une opération suicide qui s’est soldée par la mort de 3 000 personnes. Dans ce mémorandum, l’auteur montre qu’il n’y a pas de preuves que ces individus sont montés à bord d’un seul de ces avions de ligne. Étant donné que le gouvernement US n’a pas réussi à fonder ses accusations contre les 19 présumés pirates sur des éléments probants, le récit officiel du 11/9 doit être considéré comme un mensonge.

AUTEUR: Elias DAVIDSSON

Traduit par Sacha Sher, révisé par Fausto Giudice
Traduit d’après une version du 23 novembre 2008 [1]




Le gouvernement US prétend que dix-neuf individus dont les noms et les photographies ont été portés à la connaissance du public par le FBI [2], et que personne n’a plus revu depuis le 11 septembre 2001, ont réservé ce jour-là des places sur les vols AA11, AA77 (American Airlines), UA93 et UA 175 (United Airlines), qu’ils seraient montés à bord de ces avions de ligne, les auraient détournés et les auraient délibérément envoyé s’exploser avec les passagers et le personnel navigant sur les Tours Jumelles du World Trade Center, le Pentagone et un champ en Pennsylvanie.

Les accusations contre de ces dix-neuf individus étaient surtout basées sur ce qui fut décrit comme des découvertes que le FBI eut l’heur de faire dès le 11 septembre. En premier lieu, celui-ci découvrit deux bagages ayant prétendument appartenu à Mohammed Atta, le principal suspect, et qui n’avaient pas été transportés à bord du vol AA11 de l’aéroport Boston Logan. La raison pour laquelle ses sacs ne furent pas acheminés à bord de l’avion n’a jamais été révélée. Selon les déclarations faites par l’agent spécial du FBI James M. Fitzgerald lors du procès de Zacarias Moussaoui, l’avion qui faisait la connexion entre Portland et Boston, avec à son bord Mohammed Atta et son présumé associé kamikaze Abdul Aziz Alomari, « était arrivé trop tard pour que les bagages puissent être affrétés à bord du vol 11 [3]». Cependant, selon la Commission mise en place pour le 11/9, le vol parvint à destination à l’heure, à environ 6h45 du matin, soit une heure avant le départ prévu pour le vol AA11 [4]. On n’a jamais su qui avait été responsable de l’erreur ayant permis aux sacoches de rester au sol. Le contenu des bagages permit aux agents du FBI, dirent-ils, d’ « éclaircir rapidement le mystère sur les responsables et les motivations des attaques-suicide [5]».

Parmi les objets dits retrouvés dans les bagages d’Atta figuraient : un ordinateur de vol portable, un manuel de simulation de vol pour Boeing 757 et 767, un calculateur de vol avec règle glissante, une copie du Coran et un testament écrit à la main en arabe [6]. Selon les dépositions ultérieures d’agents du FBI, les bagages contenaient également les identités de tous les suspects impliqués dans les détournements, des données sur leurs plans, sur leur passé, leurs motivations, leurs liens avec Al Qaïda, ainsi qu’un canif et une bombe lacrymogène [7]. Selon l’agent spécial Fitzgerald, le passeport d’Abdul Aziz Alomari fut également retrouvé dans un des sacs [8].


Le permis de conduire de Mohamed Atta, délivré en Floride

D’autres indices compromettants furent aussi rapidement retrouvés à d’autres endroits. Par exemple, la Commission sur le 11/9 a relevé qu’un passeport d’un des prétendus pirates fut retrouvé à proximité du World Trade Center à l’endroit où « un passant le ramassa et le donna à un détective de la police de New York peu de temps avant que les tours ne s’effondrent [9]». Beaucoup d’observateurs eurent du mal à croire qu’un tel document puisse sortir indemne de la poche d’un mort, puis des débris en feu, jusqu’à atterrir dans la rue et finir par être retrouvé miraculeusement quelques minutes seulement plus tard. Le permis de conduire d’un autre suspect, le Saoudien Ahmad Al Ghamdi « fut [aussi] retrouvé sur le lieu des crashs au World Trade Center ». Une Toyota Corolla enregistrée au nom du prétendu pirate Nawaf Alhazmi fut découverte à l’aéroport de Washington Dulles le 12 septembre. Celle-ci contenait « une lettre de quatre pages écrite en arabe qui était identique à celle retrouvée dans les bagages de Mohammed Atta à l’aéroport de Logan », un talon de chèque libellé à l’ordre d’une école de pilotage de Phoenix, quatre dessins de cockpit d’un 757, un cutter, des cartes de Washington et de New York, et une page avec des notes et des numéros de téléphone [10].


La carte d'identité US de Nawaf Alhazmi, retrouvée sur le site du prétendu crash sur le Pentagone [Source: US District Court for the Eastern District of Virginia, Alexandria Division]



Dans une voiture louée par le pirate présumé Marwan Alshehhi et trouvée à l’aéroport de Boston Logan, le FBI mit la main sur un manuel de pilotage en langue arabe, une carte donnant accès à des zones restreintes de l’aéroport, des documents contenant le nom d’une personne inscrite dans la liste des passagers d’un des vols, ainsi que les noms d’autres suspects. Le nom de l’école de pilotage où Mohammed Atta et Alshehhi étudièrent, Huffman Aviation, fut également trouvé dans la voiture [11].



Le passeport de Saeed Alghamdi, retrouvé, d'après le FBI, dans les débris du vol UA 93



On annonça aussi avoir trouvé sur le lieu du crash du vol UA93 un certain nombre de documents supposés identifier les suspects, bien qu’aucun débris d’avion n’y ait été vu, pas plus que la moindre goutte de sang [12]. Les traces incriminantes incluaient le passeport du supposé pirate Al Ghamdi [13], le permis de conduire de Floride du supposé pirate Alnami [14], sa carte de membre de l’Association des Auberges de jeunesse d’Arabie Saoudite [15], une page avec visa provenant du passeport du supposé pirate Ziad Jarrah [16], et une carte de visite professionnelle de l’oncle de Jarrah [17]. Sur le lieu du crash au Pentagone, on trouva une « carte d’étudiant du Royaume d’Arabie Saoudite » portant le nom du prétendu pirate Majed Moqed [18].


Ziad Jarrah, le pilote supposé du vol UA 93


La carte d'identité de "Majed Moqed", trouvée au Pentagone

Le 12 septembre 2001, le propriétaire d’un hôtel de Deerfield Beach en Floride déclara au FBI avoir trouvé une boîte à cutters oubliée dans une chambre occupée peu de temps auparavant par le pirate présumé Marwan Alshehhi et deux autres pirates. Le propriétaire dit avoir trouvé dans une poubelle du voisinage un sac de paquetage contenant des manuels pour Boeing 757, trois livres illustrés sur les arts martiaux, une pile de vingt centimètres de cartes de la côte Est, un classeur à trois anneaux bourré de notes écrites à la main, un dictionnaire anglo-allemand, un testeur à carburant pour avion et un rapporteur [19].

Et pour compléter le tableau, la soirée précédent le 11/9, après avoir fait des prédictions sur une attaque à venir contre les USA le lendemain, certains pirates présumés auraient laissé dans un bar une carte de visite professionnelle … et un exemplaire du Coran [20].

Le nombre total de ces preuves à charge, ainsi que leur contenu, inspira ce commentaire de la part d’un anonyme haut fonctionnaire des services de renseignement : « Quels que soient les traces qui restèrent, elles furent laissées délibérément afin que le FBI les suive » [21].

Selon une autre version, l’identité des présumés pirates a été déterminée « près de deux heures après les attaques du 11/9 » par les services des douanes US « qui [en] furent capables [après avoir] eu accès aux manifestes de vol des appareils » [22].

Bien entendu, de tels soupçons sont légitimes. Mais l’important est de garder à l’esprit que la découverte de ces pièces ne prouve pas en soi que leurs détenteurs supposés aient embarqué dans les appareils et en aient pris le contrôle avant de les envoyer s’écraser aux endroits que l’on sait. Ces découvertes ne forment que de simples présomptions ou des preuves par ouï-dire.

Afin de prouver que des suspects sont réellement montés à bord des avions et sont décédés sur les lieux des crashs, trois types de preuves au moins auraient pu et dû être fournies : des listes de passagers certifiées comme étant authentiques (ou des manifestes de vol) qui montreraient leur nom, l’identification des suspects au moment où ils montaient à bord des appareils, et l’identification des restes de leurs corps sur les lieux de chaque crash.


Affiche d'une conférence à la gloire des "Magnifiques 19" organisée par une organisation "islamiste" plus que suspecte en 2003

1. Le gouvernement US n’a pas montré une seule liste authentifiée

Afin de localiser chaque famille des victimes d’un crash, les compagnies aériennes ont avant tout recours à la liste des passagers (ou au manifeste de vol). Les listes de passagers constituent également un document à valeur légale pour prouver – à des fins d’assurances – que des individus précis ont embarqué dans un avion avant qu’il ne s’écrase. Voilà pourquoi les compagnies vérifient méticuleusement l’identité des passagers montés à bord. Pour ce qui est des quatre avions du 11/9, American et United Airlines ont refusé de montrer les originaux des listes de passagers ou des copies de celles-ci certifiées conformes. Pour cette raison, peu après le 11/9, les principaux canaux médiatiques publièrent des listes de passagers dressées par ouï-dire, listes qui étaient partielles et erronées. Les autorités US ont également donné des informations contradictoires sur le nombre et l’identité des prétendus pirates. Les compagnies et le gouvernement n’ont fourni aucun document pour attester que les dix-neuf individus que le FBI désigna le 14 septembre 2001 comme étant des pirates avaient bel et bien enregistré leurs bagages munis de leurs billets et embarqué dans les quatre appareils qui se sont écrasés le 11/9.

Le 13 septembre 2001, le ministre de la Justice John Ashcroft avait dit que « de trois à six pirates étaient impliqués dans chaque détournement d’appareil » [23]. Le même jour, le directeur du FBI Robert Mueller avait dit qu’ « une enquête préliminaire faisait état d’un total de dix-huit pirates pour quatre avions –cinq dans chacun des deux avions écrasés au World Trade Center, et quatre dans chacun des avions écrasés au Pentagone et en Pennsylvanie » [24]. Un jour après, le total s’élevait à dix-neuf [25]. Au départ, CNN avait cité le nom de Mosear Caned (phonétique) comme l’un des pirates suspectés mentionnés sur « une liste noms (...) censée être déclassifiée officiellement par la justice un peu plus tard dans la journée » [26]. Son nom disparut quelques heures plus tard de la liste des suspects et fut remplacé par celui d’Hani Hanjour quand CNN mit en ligne une nouvelle liste de suspects révélée au public par le FBI [27]. Il n’y eut jamais d’explication sur les raisons de la présence initiale du nom de Caned puis de sa disparition [28].

Selon CNN le 14 septembre 2001, « des sources fédérales avaient d’abord identifié [Adnan] Bukhari et Ameer Bukhari comme de possibles pirates ayant embarqué dans un des avions en provenance de Boston » (c’est nous qui soulignons). Pourtant, quelques heures plus tard, CNN fit part de la correction suivante : « Selon des informations émanant de nombreuses sources policières, CNN raconta qu’Adnan Bukhari et Ameer Bukhari, domiciliés à Vero Beach en Floride, étaient soupçonnés d’être parmi les pilotes qui avaient envoyé s’écraser les avions dans le World Trade Center. CNN apprit ensuite qu’Adnan Bukhari se trouvait toujours en Floride et y a été interrogé par le FBI... Ameer Bukhari était mort l’année précédente dans un accident d’avion » (c’est nous qui soulignons). Ces noms disparurent par la suite des listes publiques de passagers et furent remplacés par d’autres noms.
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